FORMATION
Philosophie orientale
Histoire de l’art moderne
Étude des beaux-arts
Calligraphie japonaise
Origami
Sumi-e / Ukiyo-e
Peinture sur le motif d’après David Dunlop, peintre paysagiste
Urban sketching d’après Ian Fennelly, dessinateur urbain
2022-2024: Formation occasionnelle (arts visuels) avec LO (IAF et maître en beaux-arts AIBAQ)

PRÉSENTATION DE L’ARTISTE

Māheśvarī est une artiste multidisciplinaire, née au Canada en 1972 qui a la double nationalité canadienne et française, qui a toujours été près de la philosophie yoguique, notamment néo-hindoue, mais aussi des grandes philosophies chinoises et japonaises (bouddhisme, taoïsme, confucianisme). Après avoir expérimenté pendant plusieurs années l’un des plus anciens arts populaires japonais lié au papier et après avoir exploré le dessin sous diverses formes, elle s’est dirigée tout naturellement vers le sumi-e, l’art du paysage japonais à l’encre. Cette discipline est autant un art artistique qu’une philosophie de vie basée sur la méditation contemplative, la visualisation et le geste précis, juste, inlassablement pratiqué dans le silence et la quiétude, comme la calligraphie. Parallèlement au sumi-e, Māheśvarī continue malgré tout le dessin de paysages et de personnages de l’ancien Japon (Geishas et Samouraïs) à travers différents médiums et techniques. C’est la pandémie COVID-19 2020/2021, plus précisément les nombreux confinements imposés, qui a ouvert la voie vers la présentation publique de ses oeuvres qui, jusque-là, restaient privées. En mai 2021, son travail est expertisé officiellement par une experte en art, établissant ainsi sa valeur sur le marché international de l’art contemporain. Dans la foulée, elle devient membre du Collectif International d’Artistes ArtZoom (CIAAZ) pour s’ouvrir à de nouvelles perspectives d’avenir et se fait représenter au niveau international par Art Total Multimédia, expert en art, pour préserver son anonymat. En juin 2021, elle participe au « Défi 15 dessins 15 semaines » sur HEART – Au coeur de l’art, magazine des arts, ce qui a eu pour effet de prendre contact avec le public amateur d’art et de se faire plus amplement connaître comme dessinatrice. Par la suite, de 2022 à 2024, elle expose au Musée d’art contemporain VR 3D (MACVR3D) géolocalisée en France dans plusieurs expositions internationales.
Selon l’art qu’elle pratique et la dimension de l’oeuvre, elle signe Māheśvarī, en français, en devanagari ou en chinois traditionnel.

Ces dernières années, l’art numérique réalisé avec stylet sur surface tactile a fait son apparition, notamment des portraits féminins en style libre. En 2024, lors du défi 6 aquarelles en 6 semaines (lancé par HEART – Au Coeur de l’art, magazine des arts), l’artiste se découvre un intérêt pour les paysages nocturnes à l’aquarelle. Elle en fera toute une série sur plusieurs mois. Cette première série a pour thème « Seascapes » (paysages marins). Loin d’en faire une habitude, cela n’est qu’une parenthèse dans sa démarche habituelle pour expérimenter autre chose, le temps de relever le défi et de s’approprier un sujet thématique différent.
Biographie écrite par HeleneCaroline Fournier, experte en art et théoricienne de l’art – mai 2021, revue en janvier 2023, revue en juillet 2024